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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 00:04

Myosotis Lutèce Sigmund, Mélanie

Il y a des circonstances où l‘on aimerait bien que la psychanalyse nous aide à dénouer l’écheveau des subtilités maladives d’un cerveau contemporain !

Il ne faut pas s’étonner que dans une société avide de communication, où est érigé comme principe la prise de parole pour elle-même et qui relègue le contenu au dernier rang de ses préoccupations éthiques au profit d’un contenant inconsistant, le cas du petit François soit passé inaperçu des sommités mondiales de la psychiatrie.

 

Comment ne pas voir dans la récente production du "gourouguidautodéclaréclairé" diffusé dans le Figaro du 14 mars 2011 sur le thème  Le « secret maçonnique » incompris , un ultime message de détresse ? ou une manipulation perverse à des fins pragmatiquement financières ?

 

Nous ne rêvons pas, mes Frères !

En dépit de tout ce qui le pousse inexorablement vers la sortie de notre Obédience, le Grand-Maître démissionnaire (ah, bon !) se fend d’un « billet doux », qui a dû nous coûter un minimum d’argent, certes… mais, au fait, qui lui a demandé de s’exhiber de nouveau dans les médias et surtout au pire moment de sa triste carrière ?

 

Après des mois passés à éructer, radier, spolier, tricher, mentir voire voler le cœur des Frères, pour ne pas parler du reste, ne serait-il pas temps pour cet homme de se retirer d’une Obédience qui le honnit ?

 

Non, mes Frères. C’est que nous avons sans aucun doute affaire à un « cas d’école » et qui rendrait fous Freud, Klein, Lacan, Deleuze, Adler et consorts !

 

Que nous dit Sigmund ?

C’est Sigmund Freud qui, dès 1914, a introduit la notion de narcissisme comme  fondement de la confiance en soi.

Ce terme désigne l'importance excessive que porte l’individu sur sa propre image et est souvent définit comme « la contemplation de soi » ou « l’attention exclusive portée à soi ».

 

Dans le cas du petit François, le narcissisme est tellement voyant que nous ne développerons pas cet aspect pathologique.

Défier la Règle en 12 points pour communiquer sur sa personne est déjà en soi suffisamment parlant sans que nous allions jusqu’à dire que le dessin de l’article est trop valorisant pour notre "gourouguidautodéclaréclairé ".

 

En clair, Sigmund nous dit que le cas du petit François est sévère !

 

Que nous dit Mélanie ?

Introduit en 1946 par Mélanie Klein, le concept d’identification projective est le fait de projeter sur un objet des caractéristiques du soi pour s'y reconnaître.

Il s’agit de l’observation d’un phénomène réunissant l’identification (se reconnaître comme dans un miroir) et la projection (faire endosser ses sentiments refoulés à un élément extérieur).

L'identification projective peut ainsi devenir un mécanisme de défense pathologique consistant à prendre possession de l’objet dans une tentative de contrôle et d'annihilation de celui-ci dont les caractéristiques propres sont alors niées.

 

Dans le cas du petit François, l'identification projective semble devenue pathologique puisqu’il s’avère qu’elle n'est plus transitoire mais est devenu un moyen de déni de la réalité et que, par ailleurs, elle prend une forme agressive.

Ceci expliquerait cette propension de notre "gourouguidautodéclaréclairé" à projeter ses propres refoulements sur ses Frères, à tout contrôler au sein de la GLNF, quitte à mettre tout sens dessus dessous, et à exclure ceux qui s’opposent à lui avec une violence non contenue.

 

En clair, Mélanie nous dit que le cas du petit François est très sévère !

 

Que nous dit Jacques ?

On doit à Jacques Lacan la mise en évidence, dès 1960, de la structure perverse.

La perversion, dérivant de pervertir, "détourner" d'après l'étymologie latine, signifie "mettre sens dessus-dessous" et, plus généralement, caractérise l' « Action de détourner quelque chose de sa vraie nature ».

Le terme est couramment utilisé soit pour sa connotation morale (déviation des instincts conduisant à des comportements immoraux et antisociaux), soit pour notifier qu'un discours a subi une transformation de sens.

En psychiatrie, le terme se réfère la plupart du temps à des conduites "amorales" considérées comme maladives.

Les synonymes les plus proches seraient : mauvais, méchant, diabolique, pernicieux, vicieux, morbide, malfaisant, dépravé, débauché, corrompu, malsain, etc.

A sa source, la perversion est un fonctionnement défensif, qui peut être utilisé par tout le monde.

Toutefois, chez certains individus, ce mécanisme s'installe comme un mode de fonctionnement préférentiel, plus confortable et plus gratifiant pour eux, et qui leur permet d'éviter toute souffrance psychique et toute remise en question. On constate que plus ce mécanisme est utilisé et plus il se renforce.

Par ailleurs, lorsque ce mécanisme tend à valoriser l'Ego, l'image extérieure de soi, on parle de perversion narcissique puisqu’il est considéré que toute perversion est intrinsèquement un trouble du narcissisme.

 

Dans le cas du petit François, nous retrouvons bien ce désir de paraître, et ce besoin irrépressif de détourner dans un élan manifestement pervers le sens de notre démarche…et de la sienne.

Le titre de son article est en soi suffisamment parlant car, par un renversement de valeur, notre "gourouguidautodéclaréclairé" pousse le lecteur à l’identifier au « secret maçonnique», avec toute les connotations portées par ce terme aux yeux du public, et, en même temps, lui indique qu’il est « incompris »…un comble de manipulation perverse.

 

En clair, Jacques nous dit que le cas du petit François est pathologique !

 

Que nous dit Gilles ?

Ce que nous ont indiqué Sigmund et toutes les écoles psychanalytiques par la suite c’est que le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle,...) volontairement infligée à autrui. Le sadique jouit de faire souffrir autrui, puis, il abandonne ce but et la pulsion subit un renversement en son contraire.

Gilles Deleuze va plus loin en montrant que le sadisme est indissociable du masochisme. Celui-ci apparaît en même temps qu'est abandonné l'objet martyrisé. Lors de cette dernière étape, le masochiste se fait d'abord l'objet de son sadisme, -il est à la fois sadique et masochique - avant de rechercher quelqu'un qui sera sadique en son nom. Il y a alors une identification masochique puisque le masochiste s'identifie à son maître, en fait un substitut de lui-même.

Nous retrouvons bien là tout l’historique des positions de notre "gourouguidautodéclaréclairé" lors des Assemblées générales, vis-à-vis de l’opposition FMR et ses attitudes dans ses rapports avec les Frères de la GLNF.

 

Dans le cas du petit François, tous les ingrédients sont réunis : du comportement répressif à cette propension à requérir une soumission inconditionnelle de son entourage à cette faculté de se poser en victime incomprise…les exemples sont trop nombreux et les exclus, radiés, bannis sont légions pour s’appesantir.

 

En clair, Gilles nous dit que le cas du petit François est critique !

 

Que nous dit Alfred ?

Last but not least, c’est Alfred Adler qui nous ouvre des perspectives avec le concept de masochisme social en tant que recherche du plaisir dans la douleur dans le cadre de la vie sociale.

Le masochiste social, c'est le « raté chronique », celui qui est son propre ennemi et qui est imprégné du sentiment d'infériorité. Toute se passe comme si le sujet courrait d'échec en échec pour confirmer sa foi dans son incapacité ou son infériorité.

Le masochiste social ignore le plus souvent qu'il est masochiste, Il se met en position de subir ses malheurs dans la vie ordinaire.

 

Dans le cas du petit François, cette capacité à suivre de mauvais conseils, à prendre des revers juridiques et à ne pas en tirer les conséquences est dramatique.

 

En clair, Alfred nous dit que le cas du petit François est irrécupérable !

 

Mais, au fait, et si cet article n’était qu’une manipulation de notre "gourouguidautodéclaréclairé visant, une fois de plus, à décourager les "miasmes" de l’intérieur tout en utilisant un prétexte habile pour racoler le chaland vers une Obédience actuellement très avide de capitations fraîches ?

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Published by Le ROI - dans Paroles de FF
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commentaires

PsyFM 22/03/2011 14:17


SUPER ! Ca me recocilie avec la psycho et la psycha, la psyché et aussi la sociopsycho, etc.
Je file me replonger dans mes bouquins... Ca pourra peut-être servir pour étudier le prochain Grand-Maitre...si la GLNF arrive a en trouver un a peu près normal ! Mais au fait que signifie
normal?
Il va falloir que je me plonge aussi dans mes louvées de Philo...


GARGOUILLE 16/03/2011 10:18


En y regardant de près, on a besoin d'aucune référence pour comprendre le comportement, le profil ou les mentalités de ces gens là. La vie profane de ce petit monde n'est pas différente des faits
divers de notre association. .


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